Priape (nouvelle édition)

Par Nicolas Presl

Collection Flegme

208 pages en noir & blanc

17×24 cm

27 Chf/22 €

Broché avec rabats

978-2-88923-067-9

C’est en 2006 que paraît le premier livre de Nicolas Presl, Priape – onze ans et sept livres plus tard, Nicolas Presl est devenu un des auteurs les plus emblématiques, et les plus productifs, du catalogue atrabilaire. Atrabile ne pouvait décemment laisser disparaître ce livre, et propose donc aujourd’hui une nouvelle édition de Priape, avec une nouvelle couverture et une préface de Vivien Bessières, maître de conférences en littérature à l’université de Limoges.
Le nom de Priape évoque avant tout le dieu romain de la fécondité et de la virilité physique. Ici, c’est d’un homme dont il s’agit, et le cadeau empoisonné que la nature lui a offert fera de lui un être à part. Nicolas Presl, dans ce conte cruel et parfois dérangeant, nous emmène dans l’Antiquité, sur les pas d’un jeune homme en quête de sa propre identité…

Lettres d’amours infinies

Par Thomas Gosselin

Hors Collection

152 pages en quadrichromie

19.8×26.8 cm

29.50 Chf/24.50 €

Broché avec rabats

978-2-88923-066-2

Attention: un livre peut en cacher mille autres! Lettres d’amours infinies, le nouveau livre de Thomas Gosselin, se compose de plusieurs lettres et histoires d’amour, autant de pistes et de récits laissés en suspens, inachevés et donc « infinis ». A travers une narration qui fait la part belle à la forme épistolaire, le livre nous entraîne dans un labyrinthe d’aventures à tiroirs, rempli de divagations sur des univers parallèles et des enquêtes fractales, où se bousculent et se chassent exotisme et quête d’exil, animaux artificiels, centre de tri postal, le tout enchâssé par des forces (orages, frustrations), traversé de motifs (feuillages, cachemire) et  d’objets (cicatrices, amphores), dans un jaillissement ininterrompu d’idées, de concepts et de couleurs. De bout en bout, Lettres d’amours infinies offre une lecture aussi déstabilisante qu’excitante, un tour de force narratif bluffant sans réel équivalent – bien que l’on pourrait, sans doute, y trouver des échos à des œuvres comme Si par une nuit d’hiver un voyageur d’Italo Calvino ou Les Mille et Une Nuits. Derrière tout ça se cache ce que l’auteur appelle «l’ivresse des débuts incertains», cette ivresse qui nous envahit lors des premiers pas dans une histoire – et que l’on cherche à retenir par des jeux gigognes de tiroirs dans des tiroirs, mais des tiroirs qui, activement incomplets, peuvent être remplis et poursuivis à volonté.