lundi, 23 mai 2016

Jolie vitrine

A l’occasion de la venue d’Aurélie William Levaux à la Librairie du Centre Pompidou, le samedi 28 mai.

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jeudi, 19 mai 2016

Six mois d’abonnement dans le Canard enchaîné

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lundi, 9 mai 2016

Azolla

Azolla, le nouveau livre de Karine Bernadou, en librairies le 13 mai.

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jeudi, 28 avril 2016

Aurélie William Levaux au Livre aux Trésors

Liège! Comme on peut le lire ici dans ce superbe billet, Aurélie William Levaux sera vendredi 29 avril à la librairie le Livre aux Trésors, dès 18h30, pour célébrer comme il se doit la sortie de Sisyphe Les joies du couple. Joie!
initiales

mardi, 26 avril 2016

Atrabile au Salon du livre de Genève

Atrabile sera cette année présent sur le grand stand blanc du Cercle, et plutôt bien entouré.

C’est marqué sur la bannière: nous vous attendons!, et ceci avec une belle sélection de nos livres, et notre bonne humeur légendaire.

On pourra aussi croiser en dédicaces:

Tom Tirabosco, vendredi de 17h à 19h, et samedi de 17h à 19h

Frederik Peeters, samedi de 12h à 14h, et dimanche de 16h à 17h

Ibn Al Rabin, dimanche de 12h à 14h

LeCercleA160

 

Prochaine parution

De la Chevalerie

Pas sûr que les hommes aient jamais chassé les autruches à dos de cochons, et pourtant, dans la société médiévale décrite par Juliette Mancini dans De la Chevalerie, bien des choses à part celle-ci rappelle «notre» Moyen Age: l’aristocrate commande aux paysans, l’homme domine la femme, et en coulisses l’Eglise tire les ficelles… Si on ajoute que dans ce monde, démagogie et manipulation marchent main dans la main, que les travailleurs (surtout les mécontents) sont remplaçables à souhait, que les étrangers font toujours de bons coupables, on commence même à se dire que tout ça n’est peut-être pas si loin que ça de notre époque… [lire la suite]

Dernières parutions

Azolla

Seule dans sa demeure, bien trop grande, bien trop vide, Azolla vit des heures sombres; l’être aimé est parti et l’attente est longue, trop longue… Oubliée, Azolla, abandonnée, ou pire? Que peut-elle faire quand l’espoir lentement s’amenuise et que des rêves bien sinistres envahissent ses nuits… Se diviser, se multiplier, ou, comme une irrépressible faim devenue femme, se transformer en mangeuse d’hommes? [lire la suite]

Sisyphe Les joies du couple

C’est un peu comme si Aurélie William Levaux (ou AWL pour les flemmards) avait décidé de se réapproprier le terme fourre-tout de roman graphique; «graphique» le travail d’AWL l’est assurément, et sa technique si particulière, mélange de broderie et de peinture sur tissu, fait toujours aussi merveille. [lire la suite]

Six mois d’abonnement

Six mois: c’est la durée pendant laquelle Gabriel Dumoulin a fréquenté un site de rencontre sur internet – et c’est ce semestre pas comme les autres qu’il raconte dans Six mois d’abonnement. C’est avec un regard distancié et le recul nécessaire qu’il livre cette expérience, et ce qui aurait pu dès lors se transformer en un galimatias egocentré et voyeuriste forme à l’arrivée un portrait cinglant de ce que peut être une relation amoureuse à l’heure du consommable et du tout-jetable. [lire la suite]

Dressing

On aurait sans doute tort de considérer Michael DeForge comme un dessinateur purement dévoué au  bizarre, un obsédé du glauque et un apôtre du malsain. Certes certes certes, le prodige canadien s’aventure souvent dans des recoins bien sombres, et n’a pas peur de jouer avec les aspects les plus monstrueux de l’être humain; mais ce qui fait que le travail de DeForge est parfois dérangeant tient moins d’une volonté superficielle de se complaire dans le «trash» que d’une certaine faculté à toucher là où ça fait mal, là où gît une vérité peu agréable à entendre. Cette vision du monde, parfois peu amène, parvient au lecteur dans une forme sans cesse renouvelée, le trait s’adaptant au sujet et aux ambitions de chaque histoire. [lire la suite]

Pendant que le loup n’y est pas

Belgique, années 90: chacune de leur côté, Mathilde et Valentine font l’expérience d’une enfance somme toute «normale»: école, lecture, dessin, meilleure amie et ennemie-chipie, toute une magie du quotidien retranscrit ici avec beaucoup de justesse et d’acuité. Mais au détour d’une phrase, d’un geste, d’un film, le «monde des adultes» s’invite inexorablement, et plus spécialement quand une certaine menace se fait ressentir, distillant dès lors une forme de tension perceptible sans obligatoirement être comprise par les deux filles car, entendent-elles, «il y a des enfants qui disparaissent». [lire la suite]