mercredi, 6 juillet 2016

Sérigraphies imprimées…

Sérigraphies imprimées à l’atelier Drozophile, merci à Sabrina, Christian et Mathieu!

Réservées aux membres de l’Association des Amis d’Atrabile, plus d’info ici: a-3.ch

 

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vendredi, 1 juillet 2016

Atrabile, premier semestre 2016

Premier semestre 2016 avec: Karine Bernadou, Michael DeForge, Gabriel Dumoulin, Valentine Gallardo, Aurélie William Levaux, Juliette Mancini et Mathilde Van Gheluwe.

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vendredi, 24 juin 2016

Sérigraphie 2016

Projet pour la sérigraphie 2016, signée Fred Fivaz (dit FF) et Tom Tirabosco (dit TT). Imprimée… bientôt!
Exclusivement réservée aux valeureux membres de l’A3!
Pour plus de renseignements, c’est ici:

www.a-3.ch

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mercredi, 22 juin 2016

Atrabile au FIRN

Atrabile sera présent au FIRN du 24 au 26 juin, avec Ibn Al Rabin, Alex Baladi et Andréas Kündig. Et une partie de l’équipe atrabilaire! Et nos livres!

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mardi, 14 juin 2016

Message de l’A3 – soutien à Atrabile

Petit message de l’A3 (l’Association des Amis d’Atrabile): les cartes de membre 2016 sont enfin prêtes! Pour plus d’informations sur l’A3 et pour soutenir Atrabile, c’est là:

http://www.a-3.ch/

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Prochaine parution

Décris-Ravage Premier épisode

Décris-Ravage, c’est tout d’abord une pièce de théâtre d’Adeline Rosenstein, une pièce qui s’inscrit dans la mouvance du théâtre dit documentaire. Dans cette pièce, il est question de la Palestine, du rapport entre l’Occident et le Moyen-Orient (en remontant à Napoléon Bonaparte), mais aussi de la représentation de cette région, ou encore des enjeux qui y sont liés. [lire la suite]

Dernières parutions

De la Chevalerie

Pas sûr que les hommes aient jamais chassé les autruches à dos de cochons, et pourtant, dans la société médiévale décrite par Juliette Mancini dans De la Chevalerie, bien des choses à part celle-ci rappelle «notre» Moyen Age: l’aristocrate commande aux paysans, l’homme domine la femme, et en coulisses l’Eglise tire les ficelles… Si on ajoute que dans ce monde, démagogie et manipulation marchent main dans la main, que les travailleurs (surtout les mécontents) sont remplaçables à souhait, que les étrangers font toujours de bons coupables, on commence même à se dire que tout ça n’est peut-être pas si loin que ça de notre époque… [lire la suite]

Azolla

Seule dans sa demeure, bien trop grande, bien trop vide, Azolla vit des heures sombres; l’être aimé est parti et l’attente est longue, trop longue… Oubliée, Azolla, abandonnée, ou pire? Que peut-elle faire quand l’espoir lentement s’amenuise et que des rêves bien sinistres envahissent ses nuits… Se diviser, se multiplier, ou, comme une irrépressible faim devenue femme, se transformer en mangeuse d’hommes? [lire la suite]

Sisyphe Les joies du couple

C’est un peu comme si Aurélie William Levaux (ou AWL pour les flemmards) avait décidé de se réapproprier le terme fourre-tout de roman graphique; «graphique» le travail d’AWL l’est assurément, et sa technique si particulière, mélange de broderie et de peinture sur tissu, fait toujours aussi merveille. [lire la suite]

Six mois d’abonnement

Six mois: c’est la durée pendant laquelle Gabriel Dumoulin a fréquenté un site de rencontre sur internet – et c’est ce semestre pas comme les autres qu’il raconte dans Six mois d’abonnement. C’est avec un regard distancié et le recul nécessaire qu’il livre cette expérience, et ce qui aurait pu dès lors se transformer en un galimatias egocentré et voyeuriste forme à l’arrivée un portrait cinglant de ce que peut être une relation amoureuse à l’heure du consommable et du tout-jetable. [lire la suite]

Dressing

On aurait sans doute tort de considérer Michael DeForge comme un dessinateur purement dévoué au  bizarre, un obsédé du glauque et un apôtre du malsain. Certes certes certes, le prodige canadien s’aventure souvent dans des recoins bien sombres, et n’a pas peur de jouer avec les aspects les plus monstrueux de l’être humain; mais ce qui fait que le travail de DeForge est parfois dérangeant tient moins d’une volonté superficielle de se complaire dans le «trash» que d’une certaine faculté à toucher là où ça fait mal, là où gît une vérité peu agréable à entendre. Cette vision du monde, parfois peu amène, parvient au lecteur dans une forme sans cesse renouvelée, le trait s’adaptant au sujet et aux ambitions de chaque histoire. [lire la suite]